waiting for Godot
Si je n’avais pas fait ce que j’avais fait je ne serais pas arrivé à ce stade. Pourtant je l’ai trouvé et je suis passé à côté. C’était comme un rêve éveillé. Timide et réservé, attentionné, curieux et passionné. C’était trop parfait, je n’avais pas supporté et j’avais tous détruit. C’était comme un enfant qui voulais tester son nouveau joujou et qui le jette avec toute sa force et puis éclate en sanglot après avoir réaliser ce qu’il avait fait. C’est quoi mon problème ? J’attends toujours le miracle comme la chanson de Leonard Cohen. Face à ce statut quo attendre Godot parait plus raisonnable.
Ça va durer et durer jusqu’à ce que je trouve « le bon ».
D’un autre côté, il y a quelqu’un que je trouve très particulier mais il lui manque « le déguisement ».
Je n’aime pas « les choses » crues et je préfère « les mots » déguisés sous des aspects scéniques et poétiques. Il va droite au but alors que je préfère les voies labyrinthiques et détournées du langage. J’ai toujours aimé le déguisement, il est beaucoup plus excitant que le nu. Je pense à Sabrina et son chapeau melon de Kundera. Je pense qu’elle n’aurait pas était aussi perverse pour moi si elle n’avait pas ce chapeau. Il lui manque « le chapeau » des mots. Bref, je m'étale dans mes maux. j'attendrais encore un peu...il viendra demain...